mercredi 18 mars 2015

A part détruire, que savent faire les antifas ?

L'article posté ci-dessous se veut critique de l'action d'Etienne Chouard, mais une vrai argumentation lui fait défaut introduisant ainsi de la confusion dans l'esprit de ceux qui ne feront jamais l'effort d'étudier l'actuelle Constitution et encore moins de tenter de la réécrire. Ainsi, avant d'inventer des néologismes à l'allure moderniste (le confusionnisme), il conviendrait de réactualiser le terme "fachisme" dont l'usage abusif l'a vidé de son sens. Argumenter sur la signification de ce terme est une des multiples déviances du politiquement correct dont nous sommes abreuvés quotidiennement souvent par des extrémistes sectaires. Plus que de "confusionnisme", il serait bon de redéfinir la droite et la gauche car plus aucun électeur n'est en mesure d'en discriminer les fondements idéologiques et politiques. Dans ce contexte, la thèse d'Etienne Chouard apparait solide à de nombreux auditeurs de ses vidéos ou lecteurs de son blog, cela augmente notablement la difficulté de produire une contre argumentation de même niveau. Et bien on le voit, aucun débat de fond n'apparait parmi les antifas, on assiste donc à un usage intensif de néologismes sophistiques (mais pas sophistiqués pour autant) et diabolisateurs. Tout cela ne dispense pas leurs auteurs de s'acquitter, honnêtement et sérieusement, d'un minimum de réflexion. Poser des arguments signifie en premier lieu essayer d'éliminer les amalgames et revenir aux idées et concepts défendus. Un exemple et je m'arrêterais là. Pour décrédibiliser l'argumentation chouardienne reposant sur les points positifs de la démocratie athénienne, on constate une débauche d'amalgames :
* Etienne Chouard devrait utiliser des exemple modernes (la Commune...)
* Etienne Chouard a osé parler avec le "fachiste" Yvan Blot (en oubliant de préciser que celui-ci a quitté le FN en 1998) et qu'il n'est pas encore interdit de dialoguer avec qui que se soit.
* Etienne Chouard fait réference à la démocratie athénienne, cela le rend suspect de fachisme car de supposés fachistes s'y référent également (club de l'horloge).

J'appelle çà des jeux d'écritures assimilables à ceux d'un comptable véreux. Il devient urgent de revenir aux idées.  Si vous voulez critiquer la démocratie  athénienne, libre à vous messieurs les antifas, mais faites le avec des idées. Idées contre idées, concepts contre concepts...Les antifas se rendent célèbres en usant de violence physique, ils usent également de propagande et de désinformation, l'état leur est acquis les exonérant de leurs délits,... L'Allemagne des années trente n'est pas révolue, elle fait un retour en force sous l'hospice d'une étrange et fallacieuse idéologie.


Cliquer sur l'image pour accéder à l'article à la source du présent texte : 

mardi 17 février 2015

Une Cryptomonnaie Nationale a t-elle un sens ? Considérons que la "eDémocratie" fera disparaître l'Etat Central (Orwellien)


QUESTION posée au niveau du groupe Facebook "eDémocratie" ----------------------

La solution du eFranc que vous proposez est clairement (vous le dites vous-même dans le document) une version nationaliste du Bitcoin.

La nature même de l'internet et du bitcoin (réseaux ouverts) me paraît incompatible avec ce genre de considérations.
 Je vous invite à vous documenter sur la débâcle de l'Auroracoin (tentative de bitcoin national islandais) à ce sujet.

De manière plus générale, votre idée d'un bitcoin national, et le fait que vous considériez l'anonymat comme facultatif, sont je n'en doute pas sincères et désintéressées, mais ça me parait aller vers des systèmes nominatifs dans lesquelles l'expression politique et économique seront entièrement contrôlés selon des principes nationaux, donc in fine par l'Etat puisque c'est lui qui délivre les documents d'identité. Donc l'inverse des systèmes ouverts tels qu'Internet et le Bitcoin ou le torrent.

Du coup je reste un peu car je suis curieux de lire votre réponse à ce sujet.

REPONSE ---------------------------------------------------------------------------------------

La première version de cet article a été écrite il y a quelques jours. Il semble plus clair d’y intégrer la question, ou plutôt, les questions posées qui sont à l’origine sont maintenant introduites en préambule.
Pour plus de clarté, je vais reformuler le questionnement dans les termes suivants :
Envisager une cryptomonnaie « nationale » a-t-elle un sens ? Effectivement, de prime abord, l’exemple de l’Auroracoin lancé en Islande ne semble pas une réussite.
Je me lance sans modération dans la rédaction de ce commentaire assez long suite à cette interrogation qui m’a été faites (la semaine du 16/02/2015 au 22/02/2015) concernant d’une certaine façon ma définition de l’Etat et accessoirement de la Nation (même si le sujet est posé en premier lieu sous l’angle des  cryptomonnaies). Après avoir émis quelques suggestions sur ce sujet, nous traiterons un autre point, celui de l’exercice de la Démocratie : doit-on la déléguer comme aujourd’hui à des représentants ou peut-on aller plus loin en envisageant, comme l’on fait de nombreux précurseurs, une démocratie liquide ou directe, qui permet moyennant l’usage intensif des nouvelles technologies, non seulement de prendre l’avis du peuple de façon ininterrompue, mais aussi de le faire participer beaucoup plus profondément aux travaux législatifs voire exécutifs et judiciaires.
Prenons le premier point. Est-il pertinent de définir une cryptomonnaie comme monnaie nationale ? Dans ma vision ça l’est. Il n’y a pas besoin pour cela de considérer ce point sous l’angle historique qui définissait le pouvoir de création monétaire comme un pouvoir régalien. Ce pouvoir avec d’autres comme celui de lever une armée relève du pouvoir exécutif d’une Etat. Ce n’est pas en vain quand j’indique ne pas reprendre ce point sous l’angle historique car l’Etat, tel que nous le connaissons, ne correspond plus du tout aux attentes des peuples, et donc des français. Revenons un instant au sujet de l’expérience Islandaise. L’Aurora coin semble être considéré par certains (faisant d’ailleurs surtout partie de l’oligarchie islandaise) comme étant un échec, voire un scam (escroquerie en anglais). L’Auroracoin reste similaire à la majorité de ses petites sœurs, il s’agit d’un clone (fork) du«  master » Litecoin elle-même clônée du bitcoin. Ces cryptomonnaies se cantonnent généralement au second rôle de monnaie secondaire en ce sens où il lui manque comme à toutes les crypromonnaies une caractéristique qui me semble essentielle, à savoir la possibilité de faire évoluer sa masse monétaire en fonction de la croissance économique de façon à ne jamais être susceptible de freiner cette activité. On notera d’ailleurs l’analogie avec la situation actuelle, la « production » d’euro a volontairement été étroitement encadrée par les traités européens et la BCE est en la garante. Signalons d’ailleurs pour ceux qui ne connaissent pas leurs classiques que la lutte contre l’inflation est privilégiée (par ladite BCE) à la lutte contre le chômage.
Ainsi, les cryptomonnaies demeurent de fait par leur structure des monnaies secondaires, elles ne sont pas en mesure d’accompagner (en volume) la croissance car rien dans leurs caractéristiques intrinsèques codées n’a été prévue pour cela. C’est d’ailleurs pourquoi le texte ancré au niveau du groupe « eDémocratie nouvelle Constitution et nouvelles technologies » propose d’y remédier en intégrant au système « cryptomonétaire » la gestion d’un fond « FAVA » dont le montant serait totalement corrélé avec les flux de TVA qui sont eux-mêmes directement fonction de l’activité économique. Pour bien comprendre le point central de ce sujet qui doit respecter la "eDémocratie", la gestion de ce fond est affectée à un "eGroupe" de pilotage d'essence démocratique. Ce pilotage correspond au coeur du système économique, cela permet ainsi de réintroduire le "nerf de la guerre" au coeur de l'Etat. (Détail sur la gestion de eGroupes page 26 du document suivant : https://drive.google.com/file/d/0B-dyG5b0ZAa2ZTdLOV9NSUJDcFE/view?usp=sharing)

J’ajouterai au passage que la procédure prodiguant un avantage exagéré aux « early adopters », il semble plus pertinent de légiférer de façon à ce que la fonction de « minage » soit intégrée en tant que fonction native dans tous les devices connectés au web.

Autre point sur l’Aurora, cette monnaie n’est pas un succès car l’Etat Islandais ne semble pas disposé à légiférer sur ce sujet. Elle n’est pas clairement intégrée au système comptable et fiscale ce qui laisse nécessairement perplexe les acteurs économiques. L’incertitude de l’avenir fiscale d’une entreprise est de nature à susciter une appréhension bien compréhensible en laissant la porte ouverte à l’arbitraire des autorités fiscales.
Paradoxalement, le manque de législation peut aussi décourager l’initiative.
En revanche, je ne considère pas que l’analyse du cours (de change) de l’Auroracoin soit une axe d’analyse valable pour juger de la pertinence de cette cryptomonnaie. Il s’agit d’un cours de bourse en quelque sorte. La spéculation est le « moteur » de la finance, mais pas de l’économie. Si çà l’était, les volumes énormes de dollars déversés dans le cadre des différents Quantitative Easing américain auraient sauvés depuis longtemps l’économie américaine, hors, on dénombre environ 50 millions de sans-emplois dont la survie dépend de tickets d’alimentation. Les QE américains et depuis peu, européens profitent aux acteurs de la finance et non à l’économie réelle. La finance ne fait pas l’économie de même que le cours d’une cryptomonnaie ne valide pas un modèle surtout quand celle-ci demeure une monnaie secondaire. L’Aurora pourrait être efficient dans le cadre d’une utilisation verticale. Si les producteurs d’énergie, les producteurs de matières premières, les entreprises de transformation et de prestations de services se lançaient dans l’utilisation de cette monnaie, le cours n’aurait pas la moindre importance. Bien sûr, il s’agit ici d’une vision essentiellement « localiste » qui tend à privilégier les échanges locaux aux échanges internationaux surtout concernant les ressources alimentaires. Les soucis commenceraient dès lors que des échanges avec d’autres nations nécessiteraient de faire du change, vers le dollar par exemple. Mais cette difficulté-là existe déjà dans les mêmes termes avec le krone islandais qui a été dévalué aussi fortement qu’a pu l’être l’Aurora. 
Une fois ces éléments suggérés revenons sur le sujet de l’anonymat et de la définition du rôle de l’Etat dans l’éventuel contrôle des identités. Ce sujet est complexe et peut être lié selon moi à une fonctionnalité que j’ai eu l’occasion de traiter succinctement au niveau d’un document publié sur slideshare :

Il s’agit de définir les caractéristiques légales et techniques d’une personnalité digitale (reprenant à la fois des caractéristiques de la personne physique et morale) permettant de matérialiser (même s’il faudrait plutôt parler de virtualisation) un individu doté d’attributs légaux ayant des fonctions spécifiques sur la toile.
Cette personnalité pourrait faire référence à ce que l’on appelle parfois la « pseudonymisation ». Cette personne pourrait acquérir le droit de vote issu l’acquisition du mandat de la personne physique de rattachement.
Dans tous les cas de figure le cybercitoyen disposera d’un eRéputation qui sera utilisée dans le cadre de fonctions politiques (éligibilité au tirage au sort ou à l’élection).
Cette piste est à creuser dans le cadre d’un sujet qui ne me semble pas près d’être résolu, à savoir le manque de fiabilité des systèmes de dénombrement des votes dans le cadre d’un système totalement dématérialisé online. Le vote devient anonyme en perdant son lien avec le votant, il en est ainsi dans le cas de l’utilisation des urnes transparentes. Mais l’urne transparente peut être surveillée par des votants volontaires pour cette tâche. Sur internet, si l’anonymisation est garantie en rompant le lien votant/bulletin, toute sorte de fraudes sont envisageables (des malware sur les PC, des virus sur les serveurs…).
Il me semble donc que l’usage de l’équivalent du vote à main levée soit préférable tant qu’un système de vote internet avec une fiabilité universellement reconnue ne soit apparu.
Concernant la gestion de l’Etat, il s’agit là d’une objection soulignant le fait que s’il n’y a pas de secret du vote, une instance dirigeante peut être en mesure d’agir en coulisse pour faire pression sur ceux qui auraient « mal voté ». Hors, concernant ce point central, le réflexion est en cours et doit être discutée dans le cadre d’Atelier Constituant puisque qu’il s’agit là du cœur de la « eDémocratie ». Dans l’attente de son approfondissement, mon point de vue est le suivant :
Le peuple reprendra le pouvoir dans la future Constitution. Contrairement à nombre de travaux de différents ateliers constituants, la perspective de l’usage intensif de nouvelles technologies sera un point majeur. Ce faisant, il semble être possible de s’affranchir ou de limiter certaines contraintes comme par exemple l’obligation de déplacement en bureau de vote, le calendrier des élections qui est trop rigide, la délégation du pouvoir législatif à des représentants (ministres, députés, etc…). De mon point de vue, l’Etat sous sa forme actuelle disparaitra pour être remplacé par une gestion de « groupes » ayant une forte analogie avec ceux de Facebook mais développés dans un réseau social peer-to-peer. La définition de tels groupes est à affiner au niveau des ateliers constituants, considérons toutefois quelques fonctionnalités :
Fonctions législatives : tirage au sort d’un conseil législatif (similaire au conseil des 500 de la démocratie Athénienne). Fonctionnalités connexes : volontariat, révocabilité, vote de l’ostracisme, non renouvellement des mandats, réddition des comptes, mise en accusation publique).
Le pouvoir exécutif sera pris en charge par des représentants désignés par TAS ou élus au suffrage universel sur la base d’une réputation sans tâches.
Le pouvoir judiciaire : Le tirage au sort, la révocabilité (action postérieure), l’ostracisme (action antérieure) des magistrats est proposé.
Le pouvoir médiatique : Des « canaux » de diffusion financés par l’Etat devront être indépendants des pouvoirs économiques et désignés par le peuple ou tirés au sort. Il n’y aura pas de renouvellement de mandat.
Une telle organisation peut se passer à mon sens des partis politiques classiques.


Pour terminer sur la crainte liée à l’exercice d’un pouvoir centrale pouvant à tout moment aboutir à une dérive orwellienne, la piste proposée est essentiellement de redonner le pouvoir au peuple en réorganisant l’Etat en groupe gérés de façon liquide (c’est-à-dire en flux continu) par les décisions collective du peuple. La question de l’anonymisation pourrait devenir secondaire dans la mesure où l’Etat, ayant disparu, ne serait plus à craindre.

vendredi 30 janvier 2015

On est tous Syriza et Podemos

La "Dictacratie" au pouvoir se joue de nous depuis trop longtemps. La stabilité politique a été trop longtemps artificiellement entretenue par une pseudo-alternance droite-gauche qui a aujourd'hui perdue toute légitimité. L'électrochoc provoqué par la crise des dettes souveraines achève de détruire cet équilibre artificiel, Syriza en Grèce et Podemos en Espagne ouvrent une brêche par laquelle le peuple peut s'engouffrer. L'extrême gauche en Grèce a le vent en poupe. Elle n'a certes pas eu à subir la guerre déclarée à Aube Dorée par le B'nai B'rith et le congrès juif mondial qui dit-on auraient corrompu des juges pour se débarrasser des cadres de ce turbulent parti. Quand l'on sait en revanche que l'extrême droite est appuyée par la ploutocratie mondialiste en Ukraine, il apparait que les soutiens politiques ne sont guère basée sur une quelconque défiance envers l'extrême droite mais bien plutôt en fonction du rapport de force : mondialistes contre nationalistes.
Podemos mobilise plusieurs centaines de cars pour une manifestation prévue pour le 31/01/2015 a la Puerta del Sol à Madrid ...je ne suis pas militant d'extrême gauche mais je respecte certaines de leurs valeurs, et j'applaudis la puissance d'entrainement de Podemos renforcée par l'énergie populaire de Syriza qui risque de sérieusement déstabiliser le gouvernement espagnol. Tout les Etats corrompus qui n'en finissent pas de nous maintenir la tête sous l'eau risque bien de tomber les uns après les autres...Bon débarras.

mercredi 21 janvier 2015

J'aime pas...

  • J’aime pas les journalistes parce qu’ils ne parlent jamais des manifestations de juifs orthodoxes qui s’opposent à la politique sioniste d’Israël
  • J’aime pas les journalistes quand ils disent que Dieudo ne fait plus rire personne, quand je vois qu’il remplit les Zéniths.
  • J’aime pas les journalistes quand ils disent qu’Al Quaïda a détruit trois tours (ou deux car le WTC7 ne semble n’avoir pas existé), l’aile nord du Pentagone, et quatre Boeings sans dire qu’Al Quaïda a été créé par la CIA
  • J’aime pas les journalistes qui diabolisent leur collègue Denis Robert qui a le courage d’enquêter sur l’Affaire Clearstream quand eux préfèrent défendre leurs maîtres banksters.
  • J’aime pas les gouvernants qui subventionnent les journalistes avec mes impôts.
  • J’aime pas les gouvernants qui utilisent mes impôts pour subventionner des partis politiques qui s’auto-entretiennent grâce aux modes de suffrage qui les maintiennent en place.
  • J’aime pas les ministres de l’Education Nationale qui formatent les esprits malléables des enfants en les abreuvant de mensonges sur l’idéologie mondialiste (transexualité, homosexualité,.réécriture de l’histoire,…).
  • J’aime pas les ministres qui exploitent les actes criminels (attentats) pour promulguer des lois liberticides.
  • J’aime pas les gouvernants qui assistent à la destruction de l’économie en invoquant des « lois » économiques supposées « immuables et naturelles » quand elle sont en fait fabriquées de toute pièces par des écoles de pensée commanditées par des banksters.
  • J’aime pas le ministre de l’intérieur qui n’explique pas pourquoi l’ordre est donné de tuer mohamed Merah son ex-agent de la DRCI.
  • J’aime pas les ministres des finances qui blanchissent leur argent dans les paradis fiscaux.
  • J’aime pas les ministres pédocriminels.
  • J’aime pas les gouvernants qui après avoir mis en place une commission européenne totalitaire font comme s’il leur était devenu impossible de promulguer des lois efficaces.
  • J’aime pas les gouvernants qui laissent mourir les paysans après leur avoir imposé une économie mondialisée et polluante dans un mode de production contraint par des multinationales (monopole des semences, pénalisation de l’achat de graines naturelles, achats contraints de pesticides et d’engrais,…).
  • J’aime pas les OGM ni les pesticides et je voudrais que la présence de ces produits toxiques soit signalée sur les étiquettes…
  • J’aime pas les gouvernants qui font la promotion de l’Europe avec des médias complices.
  •  J’aime pas les gouvernants qui invoquent les dangers de la sortie de l’UE sans pouvoir en faire la démonstration.
  • J’aime pas les gouvernants qui face caméra critiquent Bruxelles pour ensuite en valider toutes les lois.
  • J’aime pas les gouvernants qui soulignent les avantages de l’euro tout en constatant l’énorme handicap qu’il constitue pour les entreprises exportatrice.
  • J’aime pas les gouvernants qui servent à rien, ils fustigent les méfaits de la circulation des hommes (délinquance en hausse, choc de civilisation), des capitaux (spéculation effrénée, blanchiment, fraude fiscale) et des marchandises (déficit de la balance extérieure) mais ils ne peuvent rien y faire à cause des lois économiques qu’ils ont mis en place…
  • J’aime pas les USA qui veulent nous imposer leurs règles commerciales via le TAFTA
  • J’aime pas les USA et le UK qui financent des coups d’Etat en vendant de la drogue
  • J’aime pas les mondialistes qui ne nous lacheront pas tant qu’ils n’auront pas mis en place leur Nouvel Ordre Mondial.
  • J’aime pas la CIA qui déclenche des révolutions colorées en manipulant des assassins.
  • A suivre….

samedi 17 janvier 2015

Les « Charlies » alliés objectifs du gouvernement, ennemis de la France ?


Nous avions déjà eu droit, en pleine période festive le 20 décembre dernier, à un coup de semonce qui ne pouvait rien annoncer de bon. La France (j’utilise directement le patronyme «France» car il devient de plus en plus difficile de parler d’Etat français compte tenu de sa quasi-totale dissolution dans le bloc Euro-atlantiste), la France donc « s’américanise » à grande vitesse. Cet article 20 jette une pelletée de terre supplémentaire sur le cadavre de feu nos « libertés publiques ». Dans un article précédent de ce blog (Politiques et Médias, manipulation : même combat !), je faisais référence au « Patriot Act » qui a pour effet d’invalider plusieurs articles de la Constitution américaine dont le fameux premier amendement. Ce pas décisif vers une dictature à vocation universelle a suivi le trop fameux choc du 11/09/2001. Depuis, un citoyen américain est susceptible d’être emprisonné sans jugement et de façon indéfinie. Sur le territoire français, l’article 20 de la LPM, applicable depuis le début du mois de janvier 2015, permet de renforcer la surveillance du net sans mandat d’un juge ni validation de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS). Les décrets ne sont pas encore tous promulgués que ce cher Mr Valls annonce déjà de nouvelles mesures venant renforcer les précédents.

Nous aussi, on a eus droit à notre « choc », ce qui a motivé nos valeureux « Charlies » regroupés en rang serrés derrière la ploutocratie mondialiste. Peu importe si Hollande et Valls légitiment l’instinct génocidaire d’un Petro Porochenko qui pulvérise sa population à grand renfort de phosphore blanc. Peu importe que Netanyahou (lui aussi peu avare de l’usage de phosphore blanc sur Gaza) ait fait massacrer 17 journalistes à Gaza, il est vrai que leurs comptes rendus venaient gêner l’effort de propagande israélienne qui s’évertue à retourner les opinions en criminalisant des innocents.
A Paris, concocté par une cinquième colonne féconde en production législative félonne, l’attirail juridique se consolide lentement. On se souvient que l’interdiction d’un spectacle de Dieudonné à Nantes avait forcé l’élite judéo-maçonnique à faire usage de « contorsions » juridiques élaborées dans un délai record par un Conseil d’Etat notamment représenté par un éminent héritier de la famille Dreyfus.
Plus tard, on a pu constater que pendant les heures de gloire de Charlie qui ne manquait pas une occasion d’humilier le prophète, « Le parquet a demandé de la façon la plus large que les images plus que contestables diffusées sur le site de ‘Joe le Corbeau’ soient interdites ». L’humour n’est pas de l’humour quand il se moque de la religion shoahtique. On se souvient également que le maitre censeur Philippe Val renvoyait Siné de Charlie Hebdo pour avoir osé se moquer du fils Sarkozy en passe de renouer avec la religion de ses aïeux.
J’apprends à l’instant que le groupe Facebook "Solidarité avec les prisonniers palestiniens en grève de la faim en Israël" vient d’être éliminé, selon les palestiniens, il avait suscité plusieurs millions de « like ». En quoi cela peut-il bien inquiéter les censeurs en place ? Simplement, parce que le chemin du nettoyage ethnique qui continue à Gaza ne doit pas être ralenti. Il en est ainsi de certaines vérités qui ne sont pas bonnes à dire.
Je ne me réjouis pas quand je constate que des millions de « Charlies » ont fièrement répondus à l’injonction savamment orchestrée de l’Etat français, digne héritier de l’élite Judéo-Wasp américaine. Je suis inquiet de constater que ces infâmes attentats cadrent trop bien avec la « Stratégie du Choc », développée dans le livre éponyme de Naomi Klein, ils permettent de remplacer des valeurs démocratiques gênantes par un nouvel encadrement orwellien.
Pourquoi n’ai-je pas défilé ? La réponse est simple, il est impensable que je me range parmi les ennemis de la nation française. Les mondialistes coalisés dans une bouillie bigarrée où droite et gauche n’a plus aucune signification. Il ne reste qu’un seul critère distinctif de cette « élite »: ceux qui dirigent la marche vers la mondialisation du monde et ceux qui souhaitent préserver ce qu’il leur reste de culture, de spiritualité, de famille, d’économie locale et nationale, de patrie… Ces derniers n’étaient pas représentés dans cette marche ? Bonne nouvelle.
Le mondialisme s’est lentement imposé dans les esprits. J’admets que le sujet est complexe et qu’il est vitale de procéder à une douloureuse désintoxication en préalable à toute ré-information. Il faut absolument arrêter de prendre pour argent comptant les contre-vérités assénées sur le fonctionnement néolibérale de l’économie. Pour cela, un conseil efficace : regardez les conférences ou achetez les ouvrages des économistes hétérodoxes (Jacques Généreux, Jacques Sapir, Fréderic Lordon, etc…). Les conférences de l’UPR (sur Youtube) peuvent également être bénéfiques.
Car la ligne de fracture est là. Il y a d’un côté ceux qui se ré-informent et de l’autre les fidèles de Pujadas. On voit bien que l’étau se resserre. La ploutocratie ayant parachevée son contrôle sur les cerveaux en investissant dans les médias (« Libération », « le Monde » où Xavier Niel et Patrick Drahi sont devenus copropriétaires), il me semble de plus en plus évident qu’en dehors d’internet, point de salut.
On vend aux masses laborieuses « l’inéluctabilité » du néo-libéralisme. Pour se départir de ce postulat imprimé par plusieurs décennies d’un puissant travail de suggestion des foules et mis en oeuvre par une coalition de Bielderberger, la désintoxication est certes difficile, mais indispensable et salutaire. Car que constatons-nous ? L’imprégnation lente, insidieuse et savamment distillée d’une peur toxique. La peur de l’avenir, une de ces peurs qui pousse les gens à l’addiction aux anxiolytiques. Pour y parvenir, le décor est dressé : les intellectuels non-alignés sont diabolisés, les partis « divergents » comme l’UPR sont boycottés et je ne parle pas de quelques célèbres dissidents qui risquent leur peaux et sont soumis à un tir de barrage juridicao-mafieux alimenté par un appareil d’état « cimenté » par des francs-maçons.
Le résultat est implacable, les masses assistent complaisamment à la destruction de plus en plus rapide de l’appareil économique (et notamment industriel) de la France qui perdait 2 000 000 de postes dans ce secteur entre 1980 et 2007. La situation s’aggrave sous l’œil impavide de notre fière ploutocratie d’allégeance Maçonnico-Bielderberguienne (Valls, Hollande, Cazeneuve, Macron,…).
Cette élite mondialiste qui assiste imperturbables à la faillite économique de la France attend patiemment que le désespoir instillé dans la société fasse complaisamment admettre à cette dernière qu’eux seuls sont en mesure de nous apporter la solution « miracle » et lumineuse : un gouvernement mondial. Ils l’appellent de leurs vœux avec opiniâtreté sans jamais relâcher leur emprise,…désolé, je ne marche pas.






lundi 12 janvier 2015

Philippe Val est-il fréquentable ?

Il est des personnages comme Philippe Val dont je ne parviens pas à cerner le positionnement intellectuel et l’éthique journalistique. 

Il a été directeur pendant 17 ans du journal satirique Charlie Hebdo et a licencié Siné, un des dessinateurs du journal parmi les plus connus et talentueux, pour un dessin satyrique qui égratignait le fils Sarkozy. Siné fût ainsi mis au ban du journal pour "antisémitisme". Tout le monde ne devait pas être d’accord avec le jugement de Val puisque Charlie Hebdo fut condamné à payer 90 000 € de dommages et intérêts à Siné, c’est le genre d’erreur susceptible de ruiner un journal sur tous les plans, au niveau de sa réputation et de ses finances, surtout quand celui-ci est toujours assez tangent sur le plan économique. Le sujet Siné n’était à priori pas totalement clos, en effet, Philippe Val renvoya Fréderic Pommier de France Inter pour avoir osé mentionner un journal concurrent "Siné Hebdo" dans sa revue de presse. Acharnement ?
Suite à cette affaire, on est en droit de supposer qu’il entretient des relations privilégiées avec Sarkozy, alors président de la république, puisqu’il fut choisi par ce dernier pour prendre la présidence de France Inter.
Sur sa lancée, Philippe Val renvoyait ensuite Stéphane Guillon et Didier Porte de France Inter, les deux humoristes vedette qui assuraient le pic d’audience de France Inter. Val n’est probablement pas lié à une quelconque obligation de résultat sur la radio qu’il dirigeait, par contre, ses performances en terme de censure sont vraiment extraordinaires. Mais elles ont un coût car Radio-France fût bel et bien condamnée pour cet exploit. Les citoyens payeurs d’impôts que nous sommes ont ainsi acquittés une indemnisation approchant le demi-million d’euros. On peut également rappeler qu’il a aussi viré Gérald Dahan après une chronique sur Michèle Alliot-Marie alors garde des Sceaux  dont on se rappelle la piteuse fin de carrière au gouvernement. L'« épopée » politico-affairiste de cette dernière se termina après un déballage obscène sur ses virées princières en Tunisie, quelques « pieux » mensonges et une absurde proposition d’envoyer des troupes françaises sur place pour assister à la pacification de la révolution colorée.
Revenons à Val car la liste est longue, en l’an 2000, il avait déjà viré Mona Chollet de Charlie Hebdo sous prétexte qu’elle avait osé critiquer l'attitude de ce cher Philippe envers la Palestine. En effet, dans un de ses éditoriaux, ce preux défenseur de la liberté d’expression et d’Israël, traitait les palestiniens de « non-civilisés ».
Le dessinateur Lefred-Thouron fut contraint à la démission à la suite d’un acte de censure de la part de ce cher Philippe Val. Vous ne le croirez pas, le dessin traitait d’actes de pédophilies dont « Patrick Font » - son ancien partenaire - était accusé.
Il soutient les interventions de l’OTAN au Kosovo, il soutient la candidature de Cohn-Bendit aux élections européennes de 1999, Il est pour le traité Européen de 2005, il soutient les USA et Israël.
En 2010, un conseil de rédaction de France Inter vote une motion de censure contre les positions de Philippe Val.
Personnellement, le sujet qui me préoccupe le plus dans cette biographie (à charge) est le sujet « Clearstream ». Le journaliste Denis Robert, à la suite de la parution de plusieurs ouvrages (Révélation$, la boite noire, Clearstream l’enquête etc…) dénonçait une gigantesque mécanique de blanchiment d’argent basée au Luxembourg. A la suite de ses dénonciations, Denis Robert a été victime d’une gigantesque cabale politico-judiciaire qui lui  valu 200 visites d'huissiers et une soixantaine de procès au terme desquels la cour de Cassation lui a donné raison sur le fond. L’avocat de Charlie Hebdo – Richard Malka (si je me lâchais je dirais le tortionnaire de Denis Robert) - a été la cheville ouvrière de Philippe Val dans cette chasse aux sorcières. Evidemment, ce cher Philippe Val était dans la meute, il ne s’est pas privé d’enfoncer publiquement Denis Robert dans plusieurs interviews. Je signale au passage qu’Edwy Plenel a également fait partie de cette meute infâme…chacun peux se documenter sur ce point et en tirer les leçons qu’il souhaite. Bref, ce cher Val étant Pro-Clearstream cela semble bien l’inscrire dans les rangs des libéraux mafieux tel que Cahuzac, ou de plus prestigieux encore à l’instar de Jean-Claude Junker qui a du mal à se dépêtrer de son implication dans les politiques occultes de défiscalisation qui prévalent dans le Grand Duché.
Pour finir, j’ai noté qu’il est férocement contre internet (il écrivit un éditorial retentissant en 2001 « Internet : la Kommandantur libérale »).
Faisons une petite synthèse de tout cela : Philippe Val se débarrasse de ses collaborateurs quand ils ne respectent pas sa ligne, car il faut défendre envers et contre tout la déjà toute puissante communauté judéo-maçonnique.

En résumé,
  • Il est pour une liberté d’expression spécifique qui ne doit pas critiquer Israël et la communauté judéo-maçonnique
  • Il est pro-Israëlien et pro-américain
  • Il est pro-OTAN
  • Il est contre internet et (à vérifier) il défendra probablement des lois françaises inspirées du Patriot Act
  • Il est anti-Palestinien
  • Il est pour le grand capital et par voie de conséquence contre les pauvres et les sans grades
  • Il défend des pédophiles (Cohn-Bendit, Patrick Font…)
  • Il est intolérant (au vue du nombre de licenciement qu’il a pratiqué)
  • Il est pour l’Europe
Bref, pour moi, il n’est pas fréquentable…    
    

Lien vers la video : Cliquer ici.

vendredi 9 janvier 2015

Unissons-nous contre l'ennemi commun !

Concernant l'affaire "Charlie Habdo", quand je note la quantité d'insultes qui fleurissent dans les différents échanges, je m'interroge sérieusement sur la possibilité de réconciliation nationale. Il y a le camp des "Je suis Charlie" et celui des "Je ne suis pas manipulable" dans lequel je préfère me positionner. Je suppose que l'usage intensif d'invectives, dès lors qu'il est à ce point généralisé, doit s'inscrire dans nos réflexes ataviques irrépressibles bien plus marqués sur le net que dans notre vie dans la société "réelle" (par opposition à la virtualité du net). C'est également souvent la marque d'un comportement individualiste teinté de communautarisme religieux. On a tôt fait de blacklister l'interlocuteur irrévérencieux après l'avoir abreuvés d'un flot d'injures. Je dis "on", mais je ne suis pas concerné car je met un point d'honneur à ne retirer personne de ma liste d'amis, même si la notion d'amitié FB est par trop intangible. Il est impératif de refréner ses pulsions qui nous poussent à rejeter l'importun, on ne peut ni ne doit rejeter personne. Nous sommes tous dans le même bateau, (est_ce une arche ?) du moins ceux qui souhaitent un avenir à cette Nation, ceux qui pensent que le France à encore une existence réelle en dépit de la trahison que certains, dont je fais partie, pensent qu'elle à pris une ampleur catastrophique (sensiblement depuis l'arrivée de Pompidou au pouvoir). Depuis lors, les pouvoirs Régaliens de la France ont été vendus par appartement à des puissances étrangères, à commencer par les USA.

Je reprend l'idée centrale qui consiste à constater que l'individualisme et le manque de cohésion nationale est létale pour la Nation Française. Ordo ab chao (du chao à l'ordre) les destructeurs de nations sont pourtant clairs dans leurs intentions, ils exploitent à fond les tactiques du diviser pour mieux régner. Elles consistent à détruire par la force et par la ruse les nations contrôlées par des Etats, certes qui ne suivent guère les standards de nos pseudo-démocraties, pour les remplacer par des champs de ruines où les populations sont décimées par des combats inter-ethniques et inter-religieux. Concernant l'Europe, nous avons droit à une version light du chaos. Nous avons assistez à la destruction des familles via de puissantes forces centrifuges : l'émergence d'une sous-culture télévisuelle faisant disparaître la lecture, le féminisme qui a permis à la classe dominante d'obtenir une nouvelle main-d'oeuvre meilleure marché, qui paye des impôts et qui n'est plus en mesure d'apporter le meilleure soutien à ses progénitures. L'éducation Nationale diffuse sournoisement des théories participant à la décomposition de valeurs anthropologique pourtant intemporelle (distinction entre les sexes, disparition des tabous : inceste,...). La destruction des valeurs fortes permettant la "conscientisation" de la personnalité a fait voler en éclat le plus important bastion de la résistance au phénomène mondialiste. Sous ce vocable "mondialisme" ce terre une doctrine développée depuis des lustres par une oligarchie sectaire que chacun peu étudier à son gré sur le net en recherchant les liens unissant quelques célèbres grandes familles. Par la prise de contrôle de l'éducation nationale et des médias, cette doctrine à quasiment totalement éradiquée de l'espace publique les courants de pensées hétérodoxes.
Pour revenir à mon propos, il est impératif que les âmes "survivantes", c'est à dire ceux qui n'ont pas été totalement réduit à l'état de zombies payeurs d'impôts, prennent conscience que - s'ils conservent en eux un quelconque sentiment d'appartenance à une identité nationale Française et se sont donc, le cas échéant, suffisamment détachés de leur culture d'origine pour rallier celle en cohérence avec leur "être" actuel - leur devoir est de lutter : contre ce qui divise et pour ce qui unie.

Cette lutte a un ennemi déclaré et bien identifié, la doctrine du Nouvel Ordre Mondial. Ajoutons toujours plus de monde dans notre liste FB, plutôt que de la réduire à une vision insuffisamment élargie de notre individualité (c'est à dire une extension de nous-même ou de notre communauté confortable mais égoïste). Employons-nous à rallier ceux qui ne partagent pas encore cet objectif, car il y a des causes essentielles qui doivent être défendus, même si notre confort immédiat doit en pâtir.